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Chabannes Natacha

Miss Cocarli

Natacha

passionnée de botanique

 

 

 

 

1994 : Tout a commencé par une installation à Strasbourg (Alsace) .

Mon projet était de travailler dans l'aménagement paysager. 

1996 : je participe à l'inauguration du Parc des Poteries à Strasbourg

Pendant l'inauguration je prends des notes et je contacte des acteurs du projet pour connaitre les

métiers en rapport avec la création d'espaces verts.

A la même époque je travaillais aux services espaces verts de la Communauté Urbaine de Strasbourg

en tant que jardinière dans les serres de l'Orangerie.

Fin de contrat en 1998.

Pendant cette période je suis par correspondance des cours à l'ESA ECOLE SUPERIEURE D'AGRICULTURE  à Angers une formation en cultures maraîchères option floriculture.

 

 

Ancienne Guide et Scoute d'Europe

J'ai passé 10 ans au sein du scoutisme. Pendant cette longue période j'ai pu approcher et apprécier la nature.

Mes idoles

L'impératrice Joséphine Bonaparte (de Beauharnais)

De ses origines martiniquaises, l'impératrice Joséphine Bonaparte, garda un goût prononcé pour les plantes tropicales, qu'elle ne cessa de chérir dans ses serres personnelles et le parc de sa propriété à Malmaison.

Un destin historique

Marie Josèphe Rose Tasher de La Pagerie naquit le 23 juin 1763 en Martinique

La jeune femme fut une première fois mariée à Alexandre de Beauharnais de 1779 à 1794 date où celui-ci sera guillotiné. Après quelques années d'une vie sulfureuse où de nombreux amants se succèdent elle épousera Napoléon Bonaparte alors officier, en 1796. Il lui choisira le prénom de Joséphine pour effacer en quelque sorte son passé tumultueux.

Elle deviendra par son biais Impératrice consort des français de mai 1804 à décembre 1809, ainsi que Reine d'Italie de mars 1805 à décembre 1809, date de son divorce. Napoléon alors en mal d'héritiers que Joséphine ne pouvait lui donner, décida de mettre fin à ce mariage. Il lui cède alors le palais de l’Élysée, le château de Malmaison et ses 800 hectares de parc et le château de Navarre, la nommant par là même « Duchesse de Navarre ».

Elle y restera deux ans avant de se retirer dans son domaine de Malmaison où elle mourut le 29 mai 1814.

Une passion pour la botanique

De sa jeunesse en Martinique, Joséphine garda le goût des plantes exotiques. Elle est à l'origine de l'introduction de nombreuses espèces en France qu'elle fait pousser avec amour dans les serres chaudes du château de la petite Malmaison. Elle profite en ce temps des campagnes militaires de son mari et de ses conquêtes pour faire prélever des plantes directement dans la nature, dans les jardins des riches propriétaires ou dans les serres des pays concernés.

Sa passion dévorante pour la botanique la conduit aussi à commander des graines et des plantes chez les pépiniéristes les plus renommés d'Europe. Entre 1803 et 1814, de multiples espèces nouvelles furent introduites à Malmaison, notamment une impressionnante collection de bruyères du Cap et de rosiers.

Généreuse Joséphine offre des graines et des plantes en provenance de Malmaison aux grands jardins botaniques français mais aussi à certains particuliers. Elle est aussi à l'origine de l'acclimatation de certaines plantes dans les jardins botaniques de la Côte d'Azur.

Les botanistes Brisseau de Mirbel puis Bonpland seront chargés de la gestion des plantes de Malmaison jusqu'à la mort de l'Impératrice. Afin de dresser un inventaire des végétaux en sa possession, Joséphine fit appel à un autre botaniste Ventenat membre de l'Institut qui, avec l'aide de Pierre-Joseph Redouté illustrateur, publieront le fameux ouvrage "Jardin de La Malmaison" listant les plus belles plantes des serres. Joséphine finance deux autres projets qu'elle ne verra pas aboutir : "Les Liliacées" et "Les Roses" illustrés par des aquarelles de Redouté.

source web 

Josephinedeux
Josephine de Beauharnais
Andre lenotre
Andre lenotre

André Le Nôtre est né à Paris le 12 mars 1613 et y meurt le 15 septembre 1700. Son grand-père Pierre était jardinier maraîcher puis jardinier du roi aux Tuileries, et son père Jean prend la suite en prenant en plus le titre de dessinateur des plants et jardins. Sa mère était la fille d'un maître jardinier, son parrain était contrôleur général des jardins du Roi sous Henri IV et Louis XIII et sa marraine était la femme d'un jardinier du roi aux Tuileries... Autant dire que le petit André est né dans le monde des jardins et avait une vocation toute tracée en naissant !

Portret van botanicus jean baptiste de la quintinie ioannes de la quintinye regiorum hortorum culturae praefectus titel op object rp p 1910 4244Jean Baptiste De La Quintinie

 

Jardinier de Louis XIV , il reçut la particule par ce dernier.

 

souce wikipédia

Jean-Baptiste de La Quintinye[1], né le 1er mars 1626 à Chabanais[2], dans l'ancienne province de la Marche (située dans l'actuel département de la Charente) et mort le 11 novembre 1688 à Versailles, est un avocatjardinier et agronome français qui fut le créateur du potager du Roi à Versailles.

Enfance et formation

Issu d’une famille établie à Chabanais, il est le fils de Pierre, notaire et procureur, et de Françoise Rempnoux. Il fait ses études au collège des jésuites à Poitiers, puis il étudie la philosophie et le droit à l'Université. Se destinant à la profession d’avocat, il est reçu avocat au Parlement de Paris, puis maître des requêtes de la Reine[3],[4].

En 1653, il devient le précepteur du fils unique du président de la Chambre des comptesJean Tambonneau. Il aurait accompagné son élève pour son « voyage d’humanités » en Italie, pays déjà réputé pour ses jardins ; il s'en inspire et y aurait découvert sa vocation. Il visite au passage le jardin des plantes de Montpellier[3].

Étudie le jardinage en France et en Angleterre

À son retour d’Italie, il décide d’abandonner le barreau pour se consacrer au jardinage. Féru d’auteurs anciens comme Pline l'Ancien et Columelle[5], il se met au fait des théories contemporaines et s’exerce à leur pratique grâce au président Tambonneau qui lui confie le jardin de son hôtel particulier situé rue de l’Université à Paris, où se croisent le Grand CondéColbertMademoiselle de Montpensier.

Il effectue ensuite deux voyages en Angleterre, comme beaucoup de jardiniers français à l’époque, il en gardera une correspondance avec la Société royale de Londres[3]. Sollicité par Jacques II, roi d’Angleterre, pour s’occuper de ses jardins, comme son prédécesseur André Mollet, il décline cette offre et préfère retourner en France[6].

Jardins du château de Vaux-le-Vicomte et de Versailles

En 1661, il est chargé par le surintendant des finances Nicolas Fouquet de gérer les jardins de son château de Vaux-le-Vicomte. Il fait partie d’une équipe de créateurs qui comprend aussi Le NôtreLe Vau et Le Brun.

La même année, après la disgrâce du surintendant Fouquet, ils passent tous au service du roi Louis XIV. La Quintinie est d’abord chargé du potager créé par le roi à Versailles et de fournir en fruits et légumes la table de la cour.

Vie de famille

En 1662, il épouse Marguerite Joubert qui lui donne quatre fils : François-Jérôme, Michel ,Gabriel-Louis et Jean-Baptiste. Seul Michel lui survit et fait publier en 1690 son traité Instruction pour les jardins fruitiers et potagers, dans lequel il se met en scène, intervenant dans les jardins potagers et fruitiers à SceauxRambouillet[7].

Jean-Baptiste de La Quintinye, statue surplombant le grand carré central du Potager du roi, un greffon dans la main gauche et une serpette dans la main droite.

Directeur des jardins fruitiers et potagers de toutes les maisons royales

Par la suite, il s’occupe successivement des jardins de grands personnages de l’époque, notamment en 1665 à Chantilly chez le prince de Condé, ensuite à Choisy-le-Roi chez Mademoiselle de Montpensier, à Rambouillet chez le duc de Montausier, et encore plus tard à Sceaux au service de Colbert. En 1667, il intervient à Versailles dans l’ancien potager de Louis XIII.

Le 17 mars 1670, Il est présenté par Colbert à Louis XIV qui le nomme « directeur des jardins fruitiers et potagers de toutes les maisons royales », charge créée spécialement pour lui[8].

En 1678, il entreprend la création du nouveau potager du roi, achevé cinq ans plus tard en 1683. Ce jardin existe encore et est classé monument historique depuis 1921.

En récompense des services rendus, il est anobli en 1687 par Louis XIV.

Mort

Il meurt le 11 novembre 1688 dans la maison que le Roi avait fait construire pour lui, près du potager de Versailles. Louis XIV confie à sa veuve : « Madame, nous avons fait une grande perte que nous ne pourrons jamais réparer. »[8] Lettre de Louis XIV :« Monsieur, faire surgir du sol asperges et poireaux, c'est travailler à la gloire de Dieu et à la satisfaction du royaume réparer. »[réf. nécessaire]

Casernetaillant